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Mise à jour le 16/08/2009
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San Finna N°528 du 17 au 23 Août 2009
"Il n'est de Liberté qu'en dehors de l'Abus
mais il n'est de Liberté sans capacité de refus"

LE PLUS DE SAN FINNA SUR INTERNET

Hillary Clinton en Afrique
Visite inédite d’espoir à multiples défis

Elle l’a terminé, ce périple, sans faux pas et sans avoir succombé à des chaleurs et ça mérite bien, au-delà de toute autre considération, qu’on lui tire le chapeau.

Rien n’indiquait en effet qu’Hillary Clinton, puisque c’est d’elle qu’on parle, pourrait effectuer un tel marathon sur le continent, allant quasiment d’un bout à l’autre du continent, sans qu’au cours de certains Etats visités, elle ne commette la faute immanquable.

Même si en effet, elle a démontré pendant la campagne américaine aux USA qu’elle n’était pas incapable de charme, de patience, on la prenait généralement pour être assez raide, sèche dans ses réponses ; il ne fallait surtout pas que la tournée africaine laisse l’occasion de laisser apparaître ce côté de son caractère. Dans les Etats comme l’Afrique du Sud, l’Angola, le Nigéria notamment, ça aurait pu faire très mauvais effet et provoquer des réparties cinglantes qui compromettent la tournée.
D’ailleurs, on relèvera qu’arrivée tout feu tout flammes au Kenya, première étape, elle a dû, après avoir embrayé sur le thème de la corruption, la mauvaise gouvernance, adoucir un peu le lendemain son langage. Mais pour autant, elle est restée fidèle à ses convictions et surtout à celles d’Obama, président des USA qui, à Accra dernièrement, avait en prime time livré la nouvelle politique africaine de l’Amérique.

Partout où elle est passée en effet, comme un leitmotiv, Hillary Clinton a remis sur la table les questions essentielles mais qui étaient jusqu’alors tout à fait tabou sur le continent notamment en raison de la politique clientéliste et de réseaux  dont la Françafrique tire son origine.

Obama, lui, parce qu’ayant eu un père kenyan, peut  en principe dire ces mots qui fâchent parce qu’il reste aussi le fils du continent dans l’hérédité mais aussi dans le cœur de beaucoup d’Africains. Alors, il a parlé comme jamais avant lui un chef d’Etat n’a osé aller aussi loin, des présidents qui s’incrustent au pouvoir, qui jouent de violences sur les opposants, de fraudes électorales, de traficotage sur les lois fondamentales, de vampirisation des moyens de l’Etat pour se construire financièrement et politiquement. En un mot comme en cent, il a dit que tout cela devait finir, que la jeunesse devait être forte, que l’opposition devait être conséquente, cohérente, pour mener cette bataille, sachant que l’Amérique sera toujours du côté de ceux qui se battent pour que ceux qui ont la charge de la décision, aient le devoir du contrôle. Bref, c’est l’idée du gouvernement responsabilisé devant répondre de ses actes par le peuple au travers de ses représentants bien élus qu’il est venu mettre au cœur de la nouvelle politique américaine.

Qu’Hillary Clinton ait repris le message, ce n’est pas étonnant ! Il ne faut pas non plus s’étonner qu’elle ait choisi de visiter certains Etats qui manifestement ne sont pas de très bons élèves dans ce domaine, et qu’on en déduise qu’à côté des bonnes intentions, des beaux mots, il y avait surtout, à la clef de cette tournée, une volonté ferme de relever le défi de l’influence grandissante de la Chine en Afrique. Rien n’empêche qu’à côté du défi de la bonne gouvernance, qui peut vexer les gouvernants africains, choquer quelques Etats de l’Europe qui pourraient avoir le sentiment qu’on leur fait la leçon, les Américains s’attaquent au géant du moment. Ils peuvent le faire en montrant que les relations avec l’Afrique peuvent se construire plus durablement en se basant non seulement sur le soutien aux méthodes anti-démocratiques et encourageantes pour les dictateurs mais sur les principes universels qui gouvernent les Etats du monde libre. Ils peuvent, les Américains, d’autant plus avoir ce langage parce qu’ils ont  à leur tête un homme qui, en principe, n’a pas besoin de trop parler pour convaincre qu’il a le continent dans la peau.

Bravo donc, au vu de la performance réalisée par la Secrétaire d’Etat, aux Américains qui auront en tout cas, en attendant de voir la suite, réussi à donner une autre image de leur continent et à conforter surtout au cœur des populations laborieuses et de la jeunesse, l’espoir qu’un vent nouveau se lève sur l’Afrique et apporte plus d’espace aux préoccupations sociales, aux libertés publiques et démocratiques.

VT
        

Libération probable de Jean-Pierre Bemba par la CPI
Les raisons souterraines qui peuvent guider cette décision

L’intention de la Cour pénale internationale (CPI), si cela se confirme, de mettre en liberté provisoire Jean-Pierre Bemba, peut être l’objet d’appréciations contrastées.

On peut certes, emboîtant le pas des membres de son parti, mettre cela au crédit de l’institution parce que manifestative de son souci de jouer l’équité, la transparence. Mais d’un autre côté, certains n’iront pas loin pour suspecter dans cette libéralité, l’embarras de la CPI, sa prise en compte du réalisme politique.
Poursuivre seul Bemba alors qu’en droit, Ange Félix Patassé apparaît comme le parrain, le commanditaire, le donneur d’ordres, avait quelque chose de choquant. Ce qui faisait aussi désordre, c’était de s’acharner sur l’ancien vice-président de RDC, donnant la désagréable impression qu’on voulait surtout faire le vide dans ce pays pour que Kabila affirme son pouvoir alors que d’un côté, on laissait en paix le président centrafricain Bozizé (et Kabila de RDC lui-même), c’était là le signe d’une justice internationale à deux vitesses qui ne disait rien de bon.

Si la chose se fait, ce n’est pas pour autant que la CPI sera sortie de l’auberge. A moins que pour se sortir de cette sale affaire, elle prenne le parti du non-lieu pour pouvoir abandonner les poursuites ! Elle serait d’autant plus encline à adopter pour cette solution que la paix que cherche très durement les Centrafricains, avec le soutien de la communauté internationale, pourrait souffrir si demain, il était décidé de poursuivre l’ancien président Patassé et l’actuel Bozizé !

CY


DECLARATION DE L'UNDD PAR RAPPORT A LA SITUATION AU NIGER

La situation qui prévaut au Niger n’interpelle pas que les seuls Nigériens. Elle intéresse également tous les Africains et la communauté internationale.
Si en effet dans ce pays, se pose la difficile question de l’allégeance des dirigeants à la primauté de la règle de  Droit et des principes qui fondent une démocratie basée sur le pluralisme, la légitimation populaire, l’alternance démocratique, cela n’est pas propre à ce seul pays.  Dans la plupart des Etats africains, la nouvelle aventure démocratique engagée dans les années 90, a fini par buter et s’infléchir sur cette même difficulté. Les dirigeants africains ne veulent pas comprendre, comme l’a si bien dit Barack Obama au Ghana, que ce dont l’Afrique a besoin, ce ne sont pas d’hommes forts mais d’institutions fortes. Aussi, ont-ils dans leur gestion du pouvoir, substitué leur propre volonté à celle des institutions, allant jusqu’à une confusion telle de leur personne et de l’Etat qu’ils ne peuvent pas envisager de quitter le pouvoir.

C’est la conséquence de la sur-monopolisation et de la sur-confusion des prérogatives de l’Etat, c’est la tendance à charcuter la constitution pour créer un ordre qui emprunte aux caractéristiques monarchiques.

Mais cette rupture d’harmonie que l’on constate au Niger apostrophe également la communauté internationale à cause de ses responsabilités passées dans son soutien à l’émergence d’hommes forts sur le continent pour des raisons intéressées et aussi parce que les phénomènes d’internationalisation grandissants obligent à regarder avec moins de tolérance les distances que prennent les dirigeants africains par rapport aux principes universels dont se réclame la gouvernance mondiale.

Toutes ces observations justifient les prises de position généralement fermes au niveau des pays africains et notamment des oppositions et de la société civile comme de la communauté internationale dans la  critique voire la condamnation de  la tournure prise par la gouvernance au Niger.

L’Union nationale pour la démocratie et le développement (UNDD) ne peut que se joindre à ce concert majoritaire pour dénoncer une interprétation et un usage abusifs de la loi et prévenir contre les dangers d’une contagion dans la sous région et en Afrique si les efforts ne sont pas conjugués pour ramener à un plus grand respect des termes de la démocratie. Le parti, qui est attaché à la refondation, et qui croit fermement que les contraintes internes et externes de nos Etats nous obligent à revoir nos politiques, qu’elles intéressent le domaine institutionnel, économique, social… (notamment en refondant nos Etats au moyen de nouvelles constitutions), reste cependant attaché pour la mise en œuvre de cette œuvre de salut public, au moyen du dialogue inclusif et républicain pour y parvenir. Il se trouve qu’au Niger, les autorités ont préféré l’unilatéralisme au multilatéralisme pour interpréter à leur sens les textes et  passer de la sorte en force. Ce qu’elles ont récolté, ce sont les conditions d’une rupture d’harmonie qui peut être préjudiciable à la paix au Niger mais entraîner des effets d’imitation regrettable ailleurs.

Au moment où l’escalade se renforce avec les poursuites engagées contre l’opposition en la personne de Marou Amadou, il faut féliciter les contre-pouvoirs, qu’ils relèvent des cercles politiques ou de la société civile, qui ont su dépasser la défense de leurs chapelles propres pour se constituer en défenseurs des institutions républicaines en danger. Ces compliments vont également aux institutions internationales et à certains chefs d’Etat qui ont  sincèrement brisé les convenances diplomatiques et les « omertas » habituelles pour se joindre aux mises en garde et désapprobation générales. Mais l’expérience montre que dans des cas du genre, il ne suffit pas de critiquer, de condamner, les gouvernants africains ayant depuis développé moult moyens pour tenir la rampe en attendant que l’orage passe. Si par conséquent les Nigériens doivent constituer une union républicaine et patriotique à toute épreuve, les opposants africains ne doivent pas relâcher leur solidarité et la communauté internationale de son côté devrait en finir avec les déclarations de bonnes intentions et commencer à joindre l’acte à la parole lorsqu’elle condamne les voies de fait contre les constitutions et la démocratie en Afrique.

L’option en direction de laquelle il faut aller, c’est peut-être comme notre parti l’a toujours demandé, vers  une protection internationale des lois fondamentales (ne serait-ce que dans certaines de leurs dispositions) et  l’érection de l’opposition comme un nouveau droit devant bénéficier des mêmes égards que tous les droits universels. Si cela était fait, que les constitutions bénéficient d’une garantie supranationale, que l’opposition bénéficiant d’un statut international était acceptée dans les organisations internationales -même en qualité d’observateurs comme le sont certaines ONG et organisations de défense des droits humains-,  les choses changeraient. Elles changeraient surtout si les dispositions sont prises pour que  tous ceux qui violent les constitutions et maltraitent les opposants, se voient exposés à des sanctions légales et internationales pour crimes contre le peuple et la démocratie, à l’exemple de ceux qui  commettent des crimes de guerre ou des crimes contre l’humanité. On pourrait alors donner plus de chance à l’implantation de la démocratie sur le continent.

Que les Nigériens restent soudés, que les Africains fassent preuve de solidarité active mais que la communauté internationale ne nous serve pas encore des condamnations pour 3 ou 4 mois pour finalement repartir de plus belle dans la coopération lorsque la tempête sera calmée. Elle n’aura alors fait que confirmer le sentiment partagé par beaucoup que les autorités nigériennes n’ont pu agir comme elles l’ont fait que parce qu’elles savaient pouvoir compter sur de fortes protections extérieures.

Ouagadougou, le 12 Août 2009 
Deval MILLOGO

Secrétaire national chargé des Relations extérieures
www.undd.org

 

Mauritanie : comment passer de putchiste à président en un an
Communiqué de SURVIE, le 4 août 2009

Le 6 août 2008, le général putschiste, M. Mohamed Ould Abdel Aziz, renverse par un coup d'État militaire le premier président mauritanien démocratiquement élu lors d'élections non contestées.

Un an plus tard, ce 5 août,  il sera investi président de la République islamique de Mauritanie après avoir officiellement remporté l'élection présidentielle contestée du 18 juillet dernier. La France n’est pas innocente dans cette régression démocratique.

Par l'intermédiaire de son président, M. Nicolas Sarkozy, elle a félicité le vainqueur et affirmé que « cette élection permet (…) une sortie de crise et la normalisation des relations de la Mauritanie avec la communauté internationale. »

Cependant, dès le jour du scrutin, l'opposition a dénoncé des fraudes et les observateurs internationaux ont aussi reconnu des irrégularités, même s'ils ont estimé qu'elles ne remettaient pas en cause le résultat définitif (pourtant, seules 17 000 voix permettent à M. Abdel Aziz d'éviter un second tour) : présence massive des forces de l'ordre dans et autour des bureaux de vote, propagande de supporters de M. Abdel Aziz aux abords de centres de vote, distribution de spécimens ou de bulletins pré votés, insuffisante présence d'observateurs nationaux et d’électeurs inscrits après le report du scrutin du 6 juin au 18 juillet qui n'ont pu voter faute de carte d'électeurs. Le président de la Commission Électorale Nationale Indépendante, M. Dey, a, de son côté, démissionné de ses fonctions à cause de « doutes dans [son] esprit sur la fiabilité de ces élections quant au fond. »

L'Union Européenne a, quant à elle, insisté sur le fait que « les allégations de fraude électorale devraient faire l’objet d’enquêtes appropriées sur décision des autorités mauritaniennes compétentes, en accord avec la législation nationale et les normes internationales ».

Toutefois, les autorités françaises persistent dans leur soutien au général putschiste. M. Alain Joyandet, secrétaire d'État à la Coopération et à la Francophonie, va ainsi officiellement représenter la République française à cette cérémonie d'investiture. Le 3 août sur RMC, il déclarait même « que c'est grâce à nous quelque part, que (…) en Mauritanie, la démocratie revient. »

Comment peut-on parler de retour de la démocratie à l'occasion de l'arrivée au pouvoir d'un général putschiste par une élection contestée? La « doctrine » internationale qui prévalait ces derniers temps en matière de coup d'État était d'ailleurs que les putschistes ne devaient pas se présenter à une quelconque élection de transition.

Si la Mauritanie en est arrivée là, la France en porte une part de responsabilité, ce que même M. Joyandet assume d'ailleurs, puisqu'il « revendique cette volonté d'influence pour la France ». Ce sont effectivement la diplomatie officielle, ainsi que celle de MM. Balkany et Bourgi, proches de M. Sarkozy, l'Élysée et la DGSE (Direction Général des Services Extérieurs) qui se sont activés pour faire légitimer le putsch du général Abdel Aziz : ils ont empêché son isolement sur la scène internationale, ils l'ont reçu, ainsi que ses proches, à Paris et lui ont rendu visite en Mauritanie. Ils ont également forcé l'opposition à participer à un scrutin, pour lequel elle disposait de tellement peu de temps qu'il en était faussé d'avance, d'autant que ces accords laissaient la haute main aux putschistes sur les institutions du pays.

C'est pourquoi l’association Survie :

salue la position de l'Union Européenne ;

demande l'alignement de la position française sur celle de l'UE ;

demande aux autorités françaises de s'abstenir de toute action reconnaissant M. Abdel Aziz tant que les accusations et les soupçons de fraude ne seront pas levés ;
demande à la communauté internationale, et notamment au Groupe International de Contact sur la Mauritanie (UA, UE, ONU-Conseil de sécurité, OCI, OIF, Ligue des Etats Arabes), qui a soutenu l'organisation de cette élection, d'aider à faire la lumière sur ces irrégularités.

 

AFFAIRE ACCUSATIONS GOSSE ALIAS SINZONI
EN COTE D IVOIRE
TOURNER SEPT FOIS SA PLUME DANS L’ENCRE
AVANT D’ECRIRE

Nous disions dans notre dernière édition, sur les révélations de France 3 sur la Côte d’Ivoire, que «Cette Affaire Kieffer qu’on repasse aujourd’hui en boucle à la faveur de nouvelles ‘révélations’ d’un sombre individu tristement connu au Faso, au Liberia, au Togo, en Angola… (non membre des FDS ainsi que cela ressort du communiqué ci-dessous) et qui s’est invité dans le dossier pour des raisons certainement inavouables, n’est-elle pas comme hier, une espèce de ‘mise en train’ avant la curée ? »    Le Journal du Jeudi, dans sa toute nouvelle édition, ira jusqu’à suspecter que cette affaire ne serait peut-être qu’une simple affabulation  « vu que notre cher Zin … euh Gossé ressemble à un Bissa bon teint de chez nous ». Nous apprenons en tout cas pour notre part que ce Gossé « alias Zin » aurait été dernièrement entrevu à Lomé !

Et puis, depuis, il y a du nouveau sur ce dossier. Selon Soir Info du 31 juillet 2009, « les parquets militaires et civils ivoiriens, à la requête des Forces de Défense et de Sécurité de Côte d’Ivoire (FDS), ont lancé avant-hier mercredi 29 juillet 2009 ‘un mandat d’arrêt international contre le nommé Sinzoni Nobila Paul, alias ‘Major Alain Gossé’. Ce prétendu officier de l’armée ivoirienne est notamment poursuivi, selon une source très proche du dossier pour ‘usurpation de titre et d’attributs, dénonciation calomnieuse, faux et usage de faux’.  Atterri en France après son témoignage en date du 22 juillet dernier, l’homme est ‘en ce moment aux mains de la justice française et fait l’objet d’un interrogatoire’ de la part des juges Patrick Ramel et Nicolas Blot en charge de l’enquête de la disparition de Kieffer. (…) Pour donc aider au ‘jaillissement’ de la lumière dans cette ténébreuse affaire, le procureur militaire, le commissaire du gouvernement Ange-Bernard Kessi Kouamé, le procureur de la république Raymond Tchimou et Me Rodrigue Dadjé, conseil de Mme Simone Gbagbo, se rendent en France après-demain lundi 3 aout ».

Pour en finir pour le moment avec cette Affaire Sinzoni, si effectivement, on a arrêté cet homme caméléon hors pair se faisant tantôt passer pour le dentiste de Blaise Compaoré et pour le représentant de l’UNDD à l’extérieur du Burkina notamment auprès de certaines autorités étrangères, la leçon à tirer, c’est qu’en France et dans certains pays, on ne devrait pas toujours prendre pour argent comptant tout ce qu’on dit de mal sur le couple présidentiel ivoirien. Sinzoni a posteriori aura fait plonger tous les médias français qui ont fait du lynchage vis-à-vis du numéro un ivoirien, dans l’amateurisme, le parti pris. Espérons que France 3 par qui le scandale est arrivé, et arrive souvent, fera son mea culpa !







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