PRESIDENTIELLE GABONAISE L’ELECTION VAILLE QUE VAILLE QUI NE DIT RIEN DE BON
Ali Bongo
(Photo AFP)
Après la mort d’El Hadj Omar Bongo Ondimba, beaucoup n’auraient pas donné cher de la survie de son régime tant sa succession semblait minée. C’est alors que la suite en étonna plus d’un. Selon le chronogramme établi par le défunt, qui démontre à l’occasion de façon posthume combien il a pris le temps de veiller à « l’après-Bongo », la présidente du Sénat, Rose Francine Rogombé, constitutionnellement désignée pour liquider « la succession », assume ses charges sans difficultés. Le Gouvernement garde la cohésion, et avec lui tout le peuple gabonais met de côté les ambitions politiques pour pleurer le défunt. Qui l’eût dit, qui l’eût cru ? Même si, semble-t-il, la tradition au Gabon impose une telle déférence à celui qui part (quels que soient les griefs que l’on avait contre lui), il y avait de quoi être surpris......................Lire
la suite>>
VASTE MOUVEMENT AU SEIN DE LA JUSTICE REGARD CROISE
El Hadj Mamadou NAMA
Président du mois des Centrales syndicales
René Bessolé BAGORO, SG du Syndicat burkinabé des magistrats (SBM)
A la suite du ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mr Zakalia Koté, nous avons rencontré des Burkinabè qui jettent un regard croisé sur le vaste mouvement opéré au sein de la justice par le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM).............................Lire
la suite>>
ADMINISTRATION ELECTORALE LA CENI CHERCHE SA VOIE DANS LE BRIDGE
Seydou Ouédraogo
La stabilité d’un pays surtout en Afrique se joue avec la tenue d’un scrutin libre et transparent. Nous amorçons une descente vers des élections cruciales en 2010 et la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) voudrait relever le défi de la fiabilité des élections. C’est pour mieux cerner les contours de certains systèmes déjà célébrés dans d’autres pays que la CENI a organisé, du 10 au 20août 2009, une formation à l’intention des ses membres et personnel administratif sur la méthode BRIDGE (Bâtir des Ressources en Démocratie, Gouvernance et Elections). La formation vise le renforcement des systèmes et processusélectoraux au Burkina Faso. Pour mieux comprendre les enjeux nous avons rencontré un commissaire de la CENI qui revient ici sur les motivations profondes de cette formation sur la méthode BRIDGE. Suivez plutôt les explications de Seydou Ouédraogo..................Lire
la suite>>
COGITATION ET AGITATION POLITIQUE AU FASO
L’ESSENTIEL A RETENIR
SELON VICTOR DABIRE, SG DE L’UNDD
Victor DABIRE
Dans notre souci d’appréhender les avis du monde partisan sur certains faits dominants de notre vie politique, nous avons approché le parti de la panthère pour avoir ses perceptions.
A défaut d’avoir le président du parti, Me Hermann Yaméogo, nous avons pu échanger sans tabou avec le Secrétaire général, Victor Dabiré, et ma foi, le butin n’est pas négligeable........................Lire
la suite>>
JATROPHA CURCAS LE DEFI DE LA MAITRISE DU BIOCARBURANT SERA-T-IL UNE REALITE ?
Le Larlé Naaba Tigré sous un plant de Jatropha
Le Jatropha, cette plante qu’on dit miraculeuse et qui se trouve sur notre continent mais aussi en dehors, suscite pas mal de débat, de polémique depuis qu’on parle de sa transformation en carburant. Chez nous, la tendance à vouloir essayer quelque chose de nouveau pour nous soustraire du goulot d’étranglement de l’énergie fossile était certainement plus forte ; voilà sans doute pourquoi le Larlé Naaba Tigré, un des ministres les plus influents de la cour royale de Mogho Naaba, a été sollicité pour conduire le Projet Jatropha. La tendance haussière du coût du pétrole qui continuait sa montée
vertigineuse a poussé notre pays à se doter d’une énergie propre et bon marché. Plus d’un an après est-ce que le projet a pu dissiper certaines interrogations ? Pas sûr !. ..................Lire
la suite>>
LE BICENTENAIRE DES INDEPENDANCES DOIT-ETRE FETE EN AFRIQUE, CONJOINTEMENT OU NON, AVEC LA FRANCE ?
Jacques TOUBON
« J’ai rencontré le président Compaoré parce que je suis venu pour lui présenter la mission que m’a confiée le président Sarkozy. Le Président de la République française m’a demandé de préparer et de mettre en œuvre un ensemble d’initiatives pour célébrer en 2010 le cinquantenaire des indépendances de 14 pays d’Afrique sub-saharienne plus Madagascar. A ces Etats, la France et le général de Gaulle ont accordé les indépendances en 1960. Le président Sarkozy apensé que cette année 2010 marquant le cinquantenaire des indépendances serait une bonne occasion pours’interroger sur les relations
entre la France et l’Afrique noire et pour refonder ces relations ». Ces mots sont de l’ancien ministre français de la Culture et de la Francophonie, actuel Président de la mission interministérielle Afrique 2010, Jacques Toubon. Il s’exprimait là après l’audience que lui a accordée le Président du Faso, Blaise Compaoré le 21 juillet 2009. Du coup, deux blocs se sont formés, les uns approuvant le fait que le bicentenaire des indépendances soit fêté conjointement avec la France, les autres affichant un réel mépris vis-à-vis de cette idée. Une fois de plus, Tomi et Tozi ne sont pas du même avis. Ils s’opposent farouchement à travers les lignes qui suivent........................Lire la suite>
LES VEUVES NEPALAISES DISENT NON A LEUR MARCHANDISATION POUR POUVOIR CONVOLER EN NOCES
Femmes népalaises
(Photo AFP et PRADEEP SHRESTHA)
Le Népal avait une certaine façon montré son ouverture en laissant dans « les années pop », s’instituer un pèlerinage à Katmandou en faveur des Hippies désireux de connaître le « nirvana » pour ne pas dire crument la drogue qui, en ce temps, n’était pas aussi condamné que de nos jours. Il faut croire que cet esprit libertaire et moderniste reste toujours la marque du pays puisqu’une proposition vient d’être faite par les autorités qui voudraient témoigner de leur attention et compassion à l’égard des veuves népalaises.….......................Lire
la suite >
ELECTION PRESIDENTIELLE EN COTE D’IVOIRE LE CONTRE-PIED DU FACILITATEUR A UNE CERTAINE OPINION
Depuis le décès d’Omar Ondimba Bongo, bien de signes avant-coureurs présageaient un retour au lynchage médiatique et diplomatique contre les autorités ivoiriennes et pire, une réactivation de la belligérance.
Que la visite du plus proche conseiller du président français Claude Guéant en Côte d’Ivoire devant préparer celle de Nicolas Sarkozy ait capoté (pour dire les choses telles qu’elles sont), n’augurait déjà rien de bon et encore moins les propos du président français
Laurent Gbagbo et Blaise Compaoré
au Gabon sur «ce monsieur (NDLR : Laurent Gbagbo) pas digne de confiance ». Propos aggravés par ceux qu’on lui a prêtés (sans démenti jusqu’à ce jour), lors d’un dîner avec le SG des Nations Unies : « C’est fort de la présence des Casques bleus qu’il fait tout cela (NDLR : Laurent Gbagbo) ; sinon j’aurais depuis longtemps demandé à mes gars de faire le nettoyage ». ..................Lire
la suite>
CITATION
«Au plan politique, il faut constituer un large front de la société civile et de la société politique pour faire obstacle à toute volonté de pouvoir à vie. Je pense aussi qu’il est peut-être temps de revisiter le rapport du Collège de sages notamment la proposition relative à l’amnistie qu’il convient d’accorder aux gouvernants actuels. On pourrait constitutionnaliser cette amnistie comme au Niger »
Abdoul Karim Sango Secrétaire à la formation politique du Parti pour la renaissance nationale (PAREN) In Bendré N° 559 du 10 août 2009
LE
PLUS DE SAN FINNA SUR INTERNET
Hillary Clinton en Afrique Visite inédite d’espoir à multiples défis
Elle l’a terminé, ce périple, sans faux pas et sans avoir succombé à des chaleurs et ça mérite bien, au-delà de toute autre considération, qu’on lui tire le chapeau.
Rien n’indiquait en effet qu’Hillary Clinton, puisque c’est d’elle qu’on parle, pourrait effectuer un tel marathon sur le continent, allant quasiment d’un bout à l’autre du continent, sans qu’au cours de certains Etats visités, elle ne commette la faute immanquable.
Même si en effet, elle a démontré pendant la campagne américaine aux USA qu’elle n’était pas incapable de charme, de patience, on la prenait généralement pour être assez raide, sèche dans ses réponses ; il ne fallait surtout pas que la tournée africaine laisse l’occasion de laisser apparaître ce côté de son caractère. Dans les Etats comme l’Afrique du Sud, l’Angola, le Nigéria notamment, ça aurait pu faire très mauvais effet et provoquer des réparties cinglantes qui compromettent la tournée.............Lire
la suite>