Mise à jour le 11/02/2007
ACTUALITES

Fleche Accueil
Fleche Sommaire du N°400
Fleche Au courant de la plume
Fleche A vue de pays
Fleche Deux sons de cloche
Fleche Tribune de la femme
Fleche D'une semaine à l'autre
Fleche A vue de monde
Fleche Cocktail flash
Fleche Sites à visiter
Fleche Nos archives

DIALOGUE

 Fleche Ajouter à vos favoris
 Fleche Nous contacter

SERVICES
Fleche E-mail gratuit
Fleche Infos mondiales (AFP)
Fleche Horoscope

PUBLICITES

Galerie de photos

 
 

LIENS UTILES

Fleche cenatrin
Fleche site officiel du Burkina
Fleche fespaco
Fleche siao
Fleche uemoa
Fleche ceni


RECHERCHE SUR INTERNET
 

PARTENAIRES

 


 
Hebdomadaire burkinabè paraissant le Lundi
Bienvenue sur le site de San Finna, votre hebdomadaire burkinabè en ligne!           

San Finna N°400 du 12 au 18 Février 2007
"Il n'est de Liberté qu'en dehors de l'Abus"

Nos archives

FESPACO 2007
BOIS D’EBENE ET PETROLE DU BURKINA


Jeudi dernier, c’est le siège du LIPTAKO GOURMA qui a été choisi par le comité d’organisation de la 20 ème édition du FESPACO pour une rencontre de bilan avec la presse nationale et internationale. Rencontre animée par le président dudit comité, le délégué général du FESPACO ainsi que le chargé de programme. Nombreux, les journalistes présents n’ont pas lésiné sur leur curiosité, insistant pour des réponses claires et très détaillées. Ainsi donc, sont passées à la loupe, des questions relatives au budget de la manifestation, les questions de sécurité, de prise en charge des festivaliers… et celles liées aux innovations même du FESTIVAL.

Les bousculades de 2005

Lors de l’ouverture du dernier festival, on se rappelle qu’ un malheureux évènement avait eu lieu au stade du 4 Août. Une bousculade avait entraîné la mort d’un homme et fait de nombreux blessés. Le comité d’organisation a tenu à rassurer les Festivaliers que le dispositions ont été d’ores et déjà prises pour éviter de tels dérapages tout au long de la manifestation. Toutefois, il n’a pas été dévoilé le plan de sécurité. Le FESPACO 2007 sera présidé par le on ne peut plus célèbre Manu Dibango, artiste et homme de culture. Cet invité d‘honneur fêtera dans le même temps ses 50 années de carrière musicale.

Le FESPACO ou le pétrole du Faso

Les questions des journalistes ont trouvé des réponses à l’exception d’une seule qui a été esquivée par les organisateurs - parmi eux, le délégué général du FESPACO, Baba Hama- . celle relative au budget de la manifestation. Monsieur Désiré Konombo président du comité, au lieu de dire le chiffre exact tel que voulu par les confrères, est allé parler du FESPACO et de la culture comme étant les seules richesses du pays, insistant qu’il n’était pas nécessaire de dévoiler ces chiffres. Il a d’ailleurs par la suite été soutenu par Baba Hama, qui lui a fini, face à l’insistance des hommes de médias, a dévoilé la chose : le Budget estimatif actuel serait d’après lui de 939.022.000F.

A l’ouverture du festival, les burkinabé ne verront pas comme ce fut le cas lors des dernières éditions des artistes internationaux et de grande renommée. La part belle selon le comité en chef, sera réservée aux artistes nationaux. Mais la présence d’une troupe tahitienne viendra colorer davantage la manifestation.

Les films

Selon les organisateurs, les films étrangers et nationaux sont en train d’être acheminés au siège, mais pour l’heure le comité dit n’avoir reçu qu’une petite partie des films. Le comité espère entrer en possession d’au moins 95% des films d’ici au début du festival. Cela dit-il est dû au fait que certains cinéastes présentent actuellement leurs œuvres au niveau du festival de Berlin et autres en cours. L’Etalon du Yennenga (or) de cette année aura une valeur de 10 millions de francs. L’Etalon d’argent, 5 millions et celui de bronze sera doté d’une valeur de 3 millions de francs. Ce qui on le sait reste toujours frugal étant donné que les cinéastes misent beaucoup plus pour leurs productions. Le caractère symbolique du prix est néanmoins considérable.

Nuages possibles avec des professionnels du Cinéma marocain ?

C’est en surfant sur Internet que nous sommes tombés sur un article de Libération Casablanca du 5 février 2007, autour d’un litige relatif à un film en compétition pour le prochain FESPACO, qui pourrait même amener les professionnels de cinéma marocains à boycotter la prochaine manifestation cinématographique chez nous. Il y aurait polémique « au niveau de la compétition officielle pour le long métrage » du film « La Vague blanche » de Mohamed Ali Mejboud qui aurait été retenu. Des professionnels du cinéma marocain estimeraient que c’est un téléfilm et qu’il n’a donc pas sa place dans la compétition, même s’il est de qualité.

Nous avons interrogé monsieur Hama sur la question à la fin de la conférence de presse et celui-ci a tenu à dire qu’il n’y a aucun nuage dans la relation entre sa structure et les professionnels marocains, et que d’ailleurs les critères de sélection des films qui sont présentés au Fespaco ne sont pas régis par les Marocains. Il dira que pour l’instant les conditions de tournage des films ne font pas partie des critères de sélection des films à accepter par le Fespaco. Il nous précisera que plusieurs films, qui sont déjà passés et qui sont programmés pour la présente édition, ont été tournés en HD (mode vidéo).

Bala Sibiri





Site réalisé par Come Tell The World